Journées d'étude Charles Gide 2019 : "Les évolutions des frontières disciplinaires de l'économie avec les autres sciences", Montréal, 25-27 juin.

Organisées par l'Université TELUQ.

Ces journées étudient la formation et les évolutions des frontières disciplinaires des sciences économiques en fonction des autres disciplines. Elles permettront ainsi de clarifier le périmètre des sciences économiques et de mieux comprendre comment se développent des approches multidisciplinaires entre les sciences économiques et les autres sciences telles que le développement durable, l'économie géographique et l'éconophysique.

Programme

Pour le programme détaillé mis à jour, consulter le lien suivant.

Lieu

Les journées d'étude se tiendront dans les locaux de l'Université TÉLUQ.

Université TÉLUQ
5800 rue Saint-Denis, bureau 1105
Montréal (Québec)
H2S 3L5
CANADA

Comité scientifique

Michäel Assous, Université Lumière Lyon 2, TRIANGLE (France)

François Claveau, Université de Sherbrooke et CIRST (Canada)

Annie L. Cot, Université Paris 1, Panthéon-Sorbonne (France)

Muriel Dal Pont Legrand, UCA, UNS - GREDEG CNRS (France)

John B. Davis, Marquette University (États-Unis)

Robert Dimand, Brock University (Canada)

Pedro Garcia Duarte, Universidade de São Paulo (Brésil)

Till Düppe, UQAM et CIRST (Canada)

José Edwards, Universidad Adolfo Ibáñez (Chili)

Yann Giraud, Université de Cergy-Ponthoise, THEMA (France)

Rebeca Gomez Betancourt, Université Lumière Lyon 2, TRIANGLE (France)

Jimena Hurtado, Universidad de los Andes (Colombie)

Alexandra Hyard, Université Lille 1, CLERSE (France)

Franck Jovanovic, Université TÉLUQ et CIRST (Canada)

Robert Leonard, UQAM et CIRST (Canada)

Harro Maas, Université de Lausanne, Centre Walras Pareto (Suisse)

Guy Numa, University of Massachusetts (États-Unis)

Kari Polanyi Levitt, McGill University (Canada)

Sylvie Rivot, Université de Haute-Alsace BETA CNRS (France)

Christophe Schinckus, Royal Melbourne Institute of Technology (RMIT) (Vietnam)

appel à communication

Les évolutions des frontières disciplinaires de l'économie avec les autres sciences

L'histoire des sciences économiques montre que celles-ci ont de tout temps emprunté aux autres disciplines (science morale, sociologie, biologie, physique, psychologie, science politique, etc.) pour se développer et innover. De la même manière, les sciences économiques ont été une source d'inspiration pour d'autres disciplines (droit, physique, gestion, géographie, etc.). Si les transferts entre disciplines ont déjà été analysés dans la littérature, on assiste depuis quelques décennies à une certaine redéfinition des frontières disciplinaires avec, entre autres, une fragmentation croissante des savoirs en sciences économiques qui questionne aussi les frontières intradisciplinaires.

Les évolutions des frontières disciplinaires des sciences économiques soulèvent de multiples questions. De quelle manière ces frontières ont-elles été définies? Peut-on identifier dans l'histoire des sciences économiques des périodes de grande ouverture ou de grande fermeture?

Étudier les frontières disciplinaires pose la question des liens entre les sciences. Quels liens les sciences économiques ont-elles entretenus avec les autres disciplines? Comment se posent les questions de la multidisciplinarité, de l'interdisciplinarité et de la transdisciplinarité? Dans quelle mesure les sciences économiques sont nécessairement et intrinsèquement liées aux autres sciences? Comment les économistes repoussent-ils les frontières de leur discipline, non pas par une approche d'impérialisme, mais par des travaux interdisciplinaires ou f ou par des collaborations sur des sujets particuliers? De manière similaire, comment les scientifiques des autres disciplines modifient-ils les frontières des sciences économiques? De quelle manière les collaborations entre les économistes et les autres scientifiques redéfinissent-elles les frontières disciplinaires? Le développement durable illustre parfaitement la manière dont les sciences économiques interagissent avec les autres sciences pour innover.

Propositions

Ces journées étudieront ces évolutions afin de discuter le périmètre des sciences économiques. Les propositions pourront proposer une perspective globale (comme les liens entre sciences économiques et droit), une étude de cas (comme le rôle du Sante Fe Institute) ou le travail d'auteurs particuliers.

Chaque proposition doit comporter au plus 500 mots pour un article et 700 mots pour une session, et être déposée par courriel à l'adresse gide2019@teluq.ca.

Toutes les propositions seront étudiées, en concertation avec les membres du comité scientifique, et regroupées par thème.

Une sélection des articles sera publiée dans un numéro spécial du Journal of History of Economic Thought, coédité par John B. Davis et Franck Jovanovic.

Il est également prévu de publier un recueil de papiers pour un volume coédité par John B. Davis et Franck Jovanovic dans la série Routledge Advances in Social Economics series.

 

 

Journées d’études de l’Association Charles Gide 2017 : "La science économique au vingtième siècle : la singularité d’un épisode français 1975-1985", Nice, 7- 9 décembre 2017

Organisées par le GREDEG (UMR CNRS, Université Côte d'Azur)

 

 

Appel à communications

Call for papers

Programme

Dates à retenir

Conférencier invité

Comité scientifique

Inscriptions

Prochaines Journées d'étude 2017

Pour les journées d'étude précédentes (années impaires), consulter les archives.

 

Appel à communications

Jusqu’en 1965 environ, pour des raisons qui ont trait à son histoire après 1945, la science économique en France se développe largement dans une perspective qui demeure proche de  celle de l’entre-deux-guerres. Par la suite, alors qu’on assiste ailleurs à une internationalisation de la discipline (Coats 1997), la France connaît une expérience nouvelle et plus complexe. Non seulement tous les champs de l’économie ne connaissent pas ce processus d’internationalisation dans les mêmes proportions, mais des approches originales plus typiquement françaises ou francophones, vont émerger et se développer. Cet épisode est suffisamment singulier pour mériter qu’on s’y intéresse.

L’objectif de ces journées est de fournir l’opportunité de procéder à un examen systématique de ces approches, de leurs spécificités, du contexte institutionnel dans lequel elles ont émergé et se sont développées. Au-delà d’une simple contribution à l’histoire de la science économique en France, il s’agit plus généralement d’identifier les différents processus qui ont conduit à la formation de ces approches et des communautés de recherche qui les ont portées. Si les communications viseront à éclairer cette période spécifique, il n’est bien entendu pas exclu de s’intéresser à une époque plus large qui permette à la fois de mieux comprendre la naissance de ces approches et leur influence sur l’évolution de la discipline.

A titre d’exemples, les thèmes pouvant être abordés sont les suivants :

  • Spécificités des courants théoriques français ou francophones de la période considérée (par exemple, théorie des équilibres à tâches solaires ; théorie des équilibres généraux temporaires ; apports francophones à la théorie de l’équilibre économique général ; émergence de la théorie des jeux en France ; théorie du déséquilibre ; économie post-keynésienne ; école du circuit ; théorie de la régulation ; pensée économique marxiste ; économie néo-ricardienne ; école autrichienne, …)

  • Origines des différents courants et contextes intellectuels

  • Rôle des associations d’économie (par exemple, AFSE, ACSES, APSES, …)

  • Rôle des revues économiques nouvelles et déjà existantes dans la période

  • Structuration des communautés de recherche dans les années 1970/80

  • Influence des sociétés philanthropiques

  • Réception et Influence(s) des travaux français à l’international

  • Influence de la pensée économique anglo-saxonne sur le développement de ces approches

  • Implication de ces approches dans les débats publics et politiques

  • Nature et spécificités des outils, formels et conceptuels

  • Les économistes français à l’étranger

  • ….

Chaque proposition comportera 1000 mots au maximum. Des propositions de sessions sont bienvenues, dans la limite des 2000 mots en précisant les titres de contributions et le(s) nom(s) de leur(s) auteur(s) ainsi que leurs coordonnées.

Par ailleurs, les responsables de l'appel proposeront qu'une sélection de contributions donne lieu à la publication deux numéros spéciaux, l'un auprès de la revue OEconomia – History | Methodology | Philosphy, l’autre auprès de la revue History of Economic Ideas.

Call for papers

tba

Dates à retenir

  • Les propositions doivent parvenir aux organisateurs avant le 30 juin 2017, à l’adresse suivante Gide2017@gredeg.cnrs.fr

  • Le Comité Scientifique s'engage à donner une réponse aux propositions avant le 13 juillet 2017.

  • Les auteurs des propositions retenues devront faire parvenir le texte définitif de leur communication avant le 15 novembre 2017.

 

Conférencier invité

tba

Comité scientifique

  • Richard Arena, PR, UCA, UNS -  GREDEG CNRS,

  • Michael Assous, MCF, PHARE - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne,

  • Elodie Bertrand, CR CNRS, ISJPS Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et CNRS,

  • Nicolas Brisset, MCF, UCA, UNS - GREDEG CNRS,

  • Annie Cot, PR, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne – CES CNRS,

  • Muriel Dal Pont Legrand, PR, UCA, UNS - GREDEG CNRS,

  • Samuel Ferey, PR, Université de Lorraine et BETA CNRS,

  • Ludovic Frobert, DR, Maison française d’Oxford (UK), Triangle CNRS-ENS-LHS Lyon,

  • Harald Hagemann, Université Hohenheim,

  • Jean Sebastien Lenfant, PR, Université de Lille 1 - Clersé CNRS,

  • Harro Maas, PR, Université de Lausanne, Centre Walras Pareto, Suisse,

  • Alain Raybaut, CR, UCA, UNS -  GREDEG CNRS,

  • Ludovic Ragni, PR UCA, UNS - GREDEG CNRS,

  • Sylvie Rivot, MCF, Université de Haute-Alsace BETA CNRS,

  • Goulven Rubin, PR, Université de Lille 2 - LEM CNRS,

  • Claire Silvant, MCF, Université de Lyon 2 Triangle CNRS.